Bruno Costigliola vient de nous quitter après une opération délicate. Il venait de fêter ses 80 ans depuis peu. Son engagement à l’AFPA est l’exemple même d’une promotion interne réussie. Entré en 1964 comme formateur, il connaîtra successivement les centres de Bayonne, Toulouse, Limoges, et Villeurbanne. Il prendra alors la Direction de l’Agence Régionale du Languedoc. Un rapide aller-retour au siège avant de retrouver Montpellier et « sa » DR. Et pour sa fin de carrière il est appelé au siège où il prendra des fonctions de Directeur Général-adjoint aux côtés de MM. Guibert puis Hyvernat.

Au-delà de cette carrière exemplaire il est resté acteur de la vie citoyenne, lui l’immigré italien attaché à nos valeurs républicaines. Il s’engage donc dans les mouvements associatifs, syndicaux et politiques. Pour tous ces engagements la Nation lui a rendu plusieurs hommages dont la légion d’honneur qui faisait sa fierté.

Une vie bien remplie qui suscite le respect et l’admiration …

QUELQUES TEMOIGNAGES…

Merci Bruno…

C'est avec énormément de tristesse que nous avons appris le décès de Bruno Costigliola. Ancien DR et DGA de l'AFP. 
Il a été Délégué ANR du Languedoc Roussillon.
Passionné et grand défenseur de notre maison mère, il a également grandement contribué au développement de L'ANR.
Yves Briex, President de l'ANR sera présent à la cérémonie religieuse qui aura lieu ce jour à l'église de Frontignan. Nous sommes de tout cœur avec la famille en cette triste journée.  
 

Article paru dans CONTACT n° 1 en 1983 ( ?)

Il s’en passait des choses en ce temps-là dans les centres F.P.A.. Et on savait les raconter !.....

Je peux vous assurer d’abord que cette histoire est vraie. Quand vous l’aurez lue, d’ailleurs, vous conviendrez qu’il est impossible d’inventer une histoire pareille. Elle a pour cadre un centre F.P.A. situé dans une petite ville du sud de la France. Je ne peux pas préciser davantage car ceux qui ont vécu cette histoire existent toujours, heureusement !... et n’aimeraient peut –être pas que leurs noms soient cités.

Il y a une dizaine d’années, la section de plomberie de ce centre entrait dans sa seizième semaine. C’était un lundi, donc. Et un stagiaire - appelons-le Marcel Pernasse - manquait à l’appel.

Un stagiaire absent un lundi matin, ce n’est pas aujourd’hui, un événement exceptionnel. Dans ce temps-là, ce l’était davantage. D’autant que cette section était composée de quinze ruraux, fils de cultivateurs et d’artisans, habitués aux rudes travaux et à la discipline, venus en stage pour apprendre un métier, pas pour passer le temps.

image couverture

 

Une trouvaille faite par Marie France DOURDAIN en rangeant ses documents et elle souhaite en faire profiter tous ses collègues.... car le contenu est très riche et montre le dynamisme de notre "maison" en 1968/1969